Nouvelles Ryanair

News Release


11.05.12

Ryanair Met En Garde Contre Cette Enquete De La Commission Eu A Marseille Qui Affectera Le Tourisme, Le Trafic Et Les Emplois Dans La Region De La Provence

LES REGLEMENTS DE COMPTE (VENDETTA) DE LA COMMISSION CONTRE LES ACCORDS DANS LES AEROPORTS LOW-COST CONTINUENT ALORS QUE LES AIDES D'ÉTAT PROUVÉES ET PERCUES PAR LES COMPAGNIES NATIONALES NE SONT PAS REMBOURSÉES.

Ryanair, la compagnie préférée à Marseille, a mis en garde aujourd'hui (9 mai) contre les règlements de compte (vendetta) de la Commission européenne sur les accords dans les aéroports low-cost (qui enquête sur les fausses plaintes d’aides d’état à l’aéroport de Marseille) et sur les répercussions possibles si le MEIP (Market Investor Principle / Principe de l’investisseur en économie de marché) n’est pas appliqué.

Les conséquences porteront sur la réduction du trafic qui affectera le tourisme et les emplois à Marseille et dans la région. Alors que la Commission européenne continue à gaspiller des millions d’euros pour enquêter sur les accords dans les aéroports low-cost qui sont conformes aux règles européennes sur la concurrence, elle continue à ignorer le remboursement de milliards d’euros d’aides d’état reçues par les compagnies nationales en Europe incluant Air France, Malev, Olympic et Spanair.

La Commission européenne compte maintenant 18 enquêtes distinctes ouvertes sur les accords des aéroports low-cost, en visant essentiellement les contrats Ryanair sur la croissance du trafic dans les aéroports secondaires et régionaux comme Marseille et Bruxelles Charleroi. En 2004, la Commission a jugé que les accords low-cost de Ryanair à Bruxelles Charleroi (en conformité avec les règles MEIP) incluaient des aides d’état illégales. Ce jugement a été rejeté par la Cours européenne en décembre 2008.

Alors que la Commission n’a pas fait appel contre cette décision de la Cours européenne, il est surprenant de constater que depuis 2004, la Commission a ouvert 18 enquêtes sur les accords de croissance dans les aéroports low-cost (aéroports Ryanair) malgré le jugement de l’affaire initiale par la Cours européenne à l’aéroport de Charleroi. Une telle enquête est en cours à Marseille.  

La croissance de Ryanair à Marseille depuis ses débuts en 2006 a été très rapide. Ainsi cette année, en 2012, Ryanair opère 34 lignes, transportera plus de 1,5 million de passagers, maintenant ainsi plus de 1500 emplois pour l’aéroport et la région. Des experts indépendants ont enquêtés sur les accords Ryanair de la croissance à Marseille et ont confirmés que ces derniers étaient en conformité avec les règles de concurrence MEIP (Market Investor Principle / Principe de l’investisseur en économie de marché).

Malgré cette évidence, la Commission continue à dépenser son énergie et ses ressources dans un règlement de compte (vendetta) contre Ryanair et ses aéroports low-cost, alors qu’elle ignore les condamnations précédentes en rapport avec les aides d’Etat illégales prouvées et perçues par les compagnies nationales incluant Air France, Alitalia, Olympic Airways, Malev et Spanair. Malgré la condamnation à rembourser ces aides d’état, aucun cent n’a été payé par ces compagnies nationales.

Ryanair a prévenu que si cette vendetta de la Commission contre les accords de croissance de Ryanair dans ses aéroports low-cost réussi, alors il sera fort probable que la Commission forcera Marseille à augmenter ses coûts pour les compagnies et les passagers, ce qui provoquera une augmentation des prix des billets d’avion et ce qui endommagera le trafic à Marseille et mènera vers une réduction du nombre de lignes, du trafic et des emplois pour l’aéroport et la région.


Michael Cawley de Ryanair a déclaré aujourd’hui à Marseille:


« Le fait que la Commission européenne, depuis sa défaite dans l’affaire de Charleroi en 2008, ait augmenté le nombre d’enquêtes sur les accords de croissance dans les aéroports Ryanair est une évidence claire de la vendetta appliqué par la Direction Générale de la Concurrence et par la Commission européenne contre Ryanair, les aéroports low-cost, leur croissance et succès continu. 

Au lieu de promouvoir la croissance et la concurrence, un choix plus important ainsi que des meilleurs tarifs pour les consommateurs dans les aéroports secondaires et régionaux, la Commission préfèrerait fermer ces aéroports ou contraindre à une augmentation des tarifs pour les consommateurs, malgré les répercussions négatives sur la concurrence, sur l’efficacité intra-EU ou encore la création d’emplois dans les régions d’Europe. 

La Cours européenne a rejeté en 2008 le jugement de la Commission européenne concernant les aides d’état dans l’affaire de Charleroi. Malgré l’échec de la Commission de ne pas faire appel contre ce jugement négatif, elle a maintenant ouvert 18 enquêtes distinctes sur les accords de croissance dans les aéroports Ryanair. Egalement, une enquête d’experts indépendants a déjà confirmé que ces accords étaient  conformes aux règles européennes MEIP* sur les aides d’état. 

Cette vendetta de la DG de la concurrence contre Ryanair et les aéroports régionaux doit se terminer avant que des répercussions négatives ne soient infligées à Marseille et dans la région. »      
 
 
*Market Investor Principle / Principe de l’investisseur en économie de marché   
 

 



Ryanair footer